<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-13580076</id><updated>2011-12-14T16:56:54.701-10:00</updated><title type='text'>The Ecoforum Blog</title><subtitle type='html'>Espace d'echange sur les methodes d'etudes scientifiques, l'analyse critique de publications recentes, et recits de travaux de terrains.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://ecoforum.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecoforum.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Ecoforum</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12583278347735657500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>14</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13580076.post-116622455540034468</id><published>2006-12-15T13:14:00.000-10:00</published><updated>2006-12-15T13:32:26.710-10:00</updated><title type='text'>Témoignage d'un Ecoforomiste...</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Témoignage sur ma participation au "Summer School on development issues: ""Food Security and Famine Prevention in Developing Countries"&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvain Kpenavoun-Chogou&lt;br /&gt;&lt;em&gt;PhD Candidate in Agricultural Economics&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'appelle Sylvain Kpenavoun-Chogou. Je suis agro-économiste de formation et je fais actuellement mon PhD en alternance entre la Faculté universitaire des Sciences Agronomiques de Gembloux (Belgique) et l’Université d’Abomey-Calavi (Bénin) après un DEA en Economie et Développement rural. Je voudrais témoigner de l'opportunité que constitue notre site: " Beyond the School" en me basant sur un fait concret et vécu.&lt;br /&gt;En fait, suite à la consultation de la Newsletter de « Beyond the School » (BScNews) au titre du mois d'Avril 2006, j'ai découvert une offre de formation sur la sécurité alimentaire et la prévention des famines dans les pays en développement. Or, ma thèse s'intéresse à ce genre de thématique dans la mesure où elle met l'accent sur les dynamiques institutionnelles et la performance des différentes formes de transaction des produits vivriers. Je souhaiterais en effet, exploiter les instruments ou outils qu'offre la Nouvelle Economie Institutionnelle pour tenter de comprendre le fonctionnement des marchés de produits vivriers dans un environnement d'économie libre caractérisé dans les pays en développement par un ensemble d'institutions mises en place et mal appliquées ou non appliquées.&lt;br /&gt;Les conditions d'accès à cette formation intitulée: " Summer School on development issues: "Food Security and Famine Prevention in Developing Countries" cadraient bien avec mon profil. En effet, ce cours était surtout ouvert aux étudiants PhD en économie de développement, en économie agricole ou en économie publique et qui travaillent sur des sujets relatifs à la sécurité alimentaire.&lt;br /&gt;Par ailleurs, le dossier à constituer était aussi simple incluant le CV, une lettre de candidature, une lettre de recommandation et une preuve de la capacité de l'apprenant à suivre sans difficulté le cours en Anglais. J'ai donc constitué le dossier (Je suis disposé à fournir ce dossier à toux ceux qui y seront intéressés) en Belgique avec la lettre de recommandation de mon maître de thèse, le professeur Philippe Lebailly.&lt;br /&gt;Mais de quoi s'agit-il?&lt;br /&gt;Au cours de ces dernières années, la communauté internationale a mis une attention particulière sur l'objectif de réduire la faim et la malnutrition et d'empêcher des famines. Parmi les initiatives principales dans ce secteur on devrait mentionner le rapport du projet de développement de millénium sur "Réduire de moitié la faim d'ici l'an 2015". Cependant, en dépit de cette attention croissante, la situation de faim demeure préoccupante parce que très peu d'améliorations ont été enregistrées pendant les quinze dernières années. En 2005, la FAO a indiqué que le nombre de personnes affamées dans les pays en développement est passé de 824 millions environ estimés en 1990 à 815 millions en 2002. Si la Chine est exclue, entre 1990 et 2002 le nombre de personnes affamées a augmenté de 630 à 673 millions. La situation est particulièrement inquiétante en Afrique au Sud du Sahara où le nombre de personnes affamées s’est accru de 20% depuis 1990. En outre, des déclins minimaux ont été enregistrés au niveau des déficiences élevées en micro-nutriments (fer, zinc, vitamine A) qui continuent de causer des pertes en vies humaines notamment chez les enfants et les femmes enceintes, d'altérer les performances des enfants à l'école et de conduire à d'importantes pertes en productivité et en croissance. En l'Inde, par exemple, en dépit d'une grande augmentation de l'offre alimentaire, presque 60 pour cent d'enfants en dessous de l'âge d'aller à l'école souffrent toujours de l'insuffisance en vitamine A. Tandis que la faim et la malnutrition persiste dans les pays qui ont enregistré une croissance stagnante pendant les 15 dernières années, des gains limités ont été également enregistrés dans les pays qui ont connu une croissance acceptable de PIB et d'aliments. Dans ces pays, la pauvreté - particulièrement la pauvreté rurale - et l'inégalité de revenus demeurent la principale cause de la faim et de la malnutrition. Cependant, il y a des tendances positives en cours, dans les pays comme l'Inde qui ont récemment mis au point un système d'offre d'emplois qui peut contribuer d'une manière importante à réduire la faim transitoire et chronique.&lt;br /&gt;Des perspectives de sécurité alimentaire sont tout de même compliquées par des tendances incertaines de l'offre, de la demande et des prix des céréales dans le monde. Tandis que les prix mondiaux des produits vivriers avaient considérablement diminué depuis 1974, ils se sont récemment stabilisés et pourraient connaître une hausse si les prix de l'énergie continuent de monter, si les principaux pays d'exportation continuent d'être affectés par de mauvaises récoltes et des demandes domestiques élevées, et si la demande mondiale en grains continue de croître suite à la croissance rapide de la population des grands pays en voie de développement y compris la Chine. Les influences mutuelles de toutes ces tendances ne sont pas claires mais on ne peut pas exclure la possibilité que les prix mondiaux des grains connaissent une hausse dans l'avenir, en aggravant de ce fait la sécurité alimentaire dans les pays importateurs de grains. Toutefois, dans ces pays, la sécurité alimentaire peut être améliorée par le renforcement des investissements domestiques et étrangers dans le domaine de la recherche agricole, de l'irrigation, des routes rurales et de l'éducation.&lt;br /&gt;En fin, alors que pendant la dernière décennie la communauté internationale a répondu rapidement aux famines ayant lieu dans certains pays, en 2004-2005, des famines ou presque à grande échelle se sont produites dans le Sahel (Niger en particulier), en Afrique orientale (Kenya en particulier) et en Afrique australe. Le Malawi, par exemple, a été frappé par une famine importante en 2001-2002 et a éprouvé des conditions proches de la famine depuis novembre 2005. Tandis que dans ces cas, les difficiles conditions naturelles ont contribué à ces crises alimentaires, l'ampleur et la profondeur de la famine étaient aussi déterminées par des changements observés dans les pays voisins, et par des politiques de réactions inadéquates tant sur le plan national qu'international. En effet, la crise 2004-2005 de Sahel a mis à nue les limites du système de réaction humanitaire national et international.&lt;br /&gt;La formation en question s'est donc concentrée sur la situation chronique de faim et de famine, en passant en revue l'offre, la demande et les facteurs institutionnels responsables de cette situation, aussi bien que les politiques et les programmes qui peuvent être mis en oeuvre sur le plan national et international pour modérer ou éviter la faim chronique et les famines soudaines.&lt;br /&gt;Cette formation, organisée par la fondation Unidea UniCredit et l'Université de Florence (Italie), a vu la participation de 20 étudiants internationalement sélectionnés: Bénin, USA, Angleterre, Italie, France, Belgique, Zimbabwe, Kenya, Malawi, Uganda, Brésil, Finland, Nepal, Inde et Bolivie. Les cours suivis sont:&lt;br /&gt;1- Trends in national and individual food security, nutritional status and famine situation during the last ten years by Jakob Skoet, Food and Agriculture Organization (FAO), Rome;&lt;br /&gt;2- Health and nutrition implication of food insecurity and related policies by Marc Cohen, International Food Policy Research Institute (IFPRI), Washington;&lt;br /&gt;3- Supply and demand determinants of hunger and food insecurity by Giovanni Andrea Cornia, University of Florence;&lt;br /&gt;4- Food pricing, storage, food imports, food aid by Christopher Gilbert, University of Trento and World Bank;&lt;br /&gt;5- Access to land, physical infrastructure, agronomic research, irrigation by Sam Moyo, African Institute for Agrarian Studies (AIAS), Harare;&lt;br /&gt;6- Rural credit and crop insurance by Stefan Dercon, University of Oxford;&lt;br /&gt;7- Income support, food subsidies and nutritional programs by Brinda Viswanathan, Madras School of Economics, Madras;&lt;br /&gt;8- Public works and employment schemes by Madhura Swaminathan, Indian Statistical Institute, Bangalore;&lt;br /&gt;9- Reducing gender discrimination to improve nutrition by Elisabetta Basile, University of Rome "La Sapienza";&lt;br /&gt;10- Models of famines, early warning systems and policy responses by Stephen Devereux, Institute of Development Studies (IDS) -University of Sussex;&lt;br /&gt;11- Supply side famines by Jane Harrigan, School of Oriental and African Studies (SOAS), London and University of Manchester;&lt;br /&gt;12- Demand side famines by Giovanni Andrea Cornia, University of Florence;&lt;br /&gt;Je suis disposé à partager sans aucune réserve les documents auxquels j'ai pu accéder lors de mon passage en Italie dans le cadre de cette formation.&lt;br /&gt;Ces cours ont été clôturés par une conférence internationale sur "Food Insecurity and the Right to Food" qui a vu la participation de l'orateur, le Professeur Jean Zigler.&lt;br /&gt;Il s'agissait d'une formation intensive d'une semaine, du 10 au 14 juillet 2006. On était tous logé dans un même hôtel et les cours commençaient chaque jour à 8 heures et finissaient aux environs de 20 heures avec bien-sûr le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner. Vu le contenu de cette formation, elle m'a permis non seulement de capitaliser mes connaissances mais aussi de les actualiser. De plus, au delà de la connaissance proprement dite, cette formation m'a donné l'occasion de faire de nouveaux grands amis dans le domaine scientifique, de rencontrer de grands chercheurs dont j'avais déjà le plaisir de lire leurs articles. Et c'est en cela que réside l'importance de cette formation pour moi. Je tiens donc à remercier ceux qui allouent fréquemment leur temps pour actualiser les informations sur le site &lt;a href="http://www.beyondtheschool.africa-web.org/"&gt;http://www.beyondtheschool.africa-web.org/&lt;/a&gt;, “…développer la science dans le cœur du sous-développement”. Evidemment, je ne peux finir ce compte rendu sans adresser mes sincères remerciements aux organisateurs de cette formation notamment l'Unidea qui a pris en charge tous les coûts relatifs à cette manifestation scientifique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13580076-116622455540034468?l=ecoforum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecoforum.blogspot.com/feeds/116622455540034468/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13580076&amp;postID=116622455540034468&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/116622455540034468'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/116622455540034468'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecoforum.blogspot.com/2006/12/tmoignage-dun-ecoforomiste_15.html' title='Témoignage d&apos;un Ecoforomiste...'/><author><name>Ecoforum</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12583278347735657500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13580076.post-116141993559879404</id><published>2006-10-20T22:21:00.000-10:00</published><updated>2006-12-15T13:36:00.876-10:00</updated><title type='text'>Achille Assogbadjo a defendu sa these!</title><content type='html'>&lt;embed id="smilplayer" name="smilplayer" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" src="http://img247.imageshack.us/slideshow/smilplayer.swf" width="426" height="320" type="application/x-shockwave-flash" bgcolor="FFFFFF" menu="false" flashvars="id=img247/5472/1161417556qms.smil"&gt;&lt;br /&gt;Mr Achille Assogbadjo a defendu son Ph.D. avec " La plus haute disctinction" a Gent University (Belgium), 17 Octobre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IMPORTANCE SOCIO-ECONOMIQUE ET ETUDE DE LA VARIABILITE ECOLOGIQUE, MORPHOLOGIQUE, GENETIQUE ET BIOCHIMIQUE DU BAOBAB (ADANSONIA DIGITATA L.) AU BENIN&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abstract&lt;br /&gt;The present study explores the ecological, genetic and biochemical characteristics of African baobab (Adansonia digitata) in Benin and aims at contributing to the species domestication in this country. In order to reach this main objective, socio-economical and ethnobotanical surveys, fieldwork for the ecological and morphological characterization of the species, laboratory analyses for its genetic and biochemical characterization and finally seed germination tests were performed. The study showed that A. digitata is a multipurpose tree species used by local people of Benin for food, medicine, cultural and economic purposes. Local people have an outstanding knowledge on the species and use several criteria to differentiate baobab individuals in traditional agroforestry systems. A five months market investigation in Malanville (north of Benin), showed that 200 tons of baobab seeds coated with pulp, 10 tons of baobab pulp and 1 ton of baobab leave powder were commercialised and generated up to 15 millions FCFA (US$ 30,000), 400000 FCFA (US $ 800) and 200000FCFA (US $400) for 139 rural populations involved in that business. The study also revealed that the density of baobab varies from one climatic zone to another in Benin. The morphology and productivity of individual baobabs varies significantly from one zone to another (p &lt; 0,001). The correlation between environmental and biotic characteristics (production and dendrometric variables) showed that the zones with high values of potential evapotranspiration, rainfall, relative humidity, temperature, percentage of clay and fine silt are associated with a low seed and fruit pulp production. In contrast, high values of C/N (Carbon / Nitrogen) ratio were shown to be negatively associated with pulp and kernel production as well as with the development (morphological traits) of baobab individuals. In addition, genetic studies showed a clustering of all genotypes sampled in three climatic zones of Benin into six gene pools. Generally, samples collected in the same climatic zone belong to the same gene pools indicating that the genetic structuring of the sampled individuals is correlated with their geographic origin. A two-level AMOVA revealed 82.37% of the total variation within (intra) populations and 17.63% among (inter) populations. Correlation between morphological diversity and genetic diversity was not globally significant (r = 0.036; P = 0.327). However, when analyzing each morphological characteristic individually, statistically significant correlations (P &lt; 0.05) were detected between the observed patterns of genetic variation and three morphological features: (1) height of the trees, (2) number of branches, and (3) thickness of the capsules. Concerning the biochemical characterization of baobab organs, the study showed that the biochemical composition of the organs does not vary according to the provenance of the trees, except for the vitamin C content. On the other hand, it was shown that the physico-chemical characteristics of the soil have an influence on the nutritive value of baobab organs. Highly basic soils (high pH value), rich in carbon, clay, fine silt and organic matter positively affect the organs contents in iron, potassium, vitamin C, carbohydrates, zinc, proteins and lipids and negatively affect their contents in magnesium, calcium, vitamin A and fibers. In contrast, soils rich in crude silt and sand have an opposite effect on these same biochemical parameters of the organs. Germination tests allowed comparing baobab seeds from the three climatic zones. In general, the analysis showed that the best mean percentage of seed germination was obtained with the seeds scarified before sowing. Moreover, it was shown that a storage duration of more than 3 months negatively affects seed germination whatever their provenance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13580076-116141993559879404?l=ecoforum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecoforum.blogspot.com/feeds/116141993559879404/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13580076&amp;postID=116141993559879404&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/116141993559879404'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/116141993559879404'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecoforum.blogspot.com/2006/10/achille-assogbadjo-defendu-sa-these.html' title='Achille Assogbadjo a defendu sa these!'/><author><name>Ecoforum</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12583278347735657500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13580076.post-116064115929304398</id><published>2006-10-11T22:16:00.000-10:00</published><updated>2006-12-15T13:19:54.986-10:00</updated><title type='text'>Wellan et sa matrone: plantes medicinales</title><content type='html'>Enoch Achigan-Dako&lt;br /&gt;Institut de Génétique de Gatersleben, Allemagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pluie dégoulinait encore sur le village quand elle se proposa de me suivre. Enfants, femmes et vieillards étaient à l'abri. Un sentier nous entraîna loin des regards. Je jetais de temps à autre des œillades en arrière pour reconnaître la piste. Elle, elle marchait juste devant moi avec des pas pressés mais assurés qui montraient sa maîtrise du sentier. Progressivement les banches des arbres nous assombrissent. Le ciel est resté couvert. Quelques bruits monotones de gouttes d'eau tombant des arbres résistent encore à la foulée de nos pas qui avancent vers une destination qu'elle seule connaissait. Cette femme, que je ne me suis pas prié pour suivre, devrait avoir la cinquantaine. Mais on pouvait bien lui donner moins. Avec les traits du visage encore fins et soignés, elle logeait dans le coin de ses lèvres un sourire qui donne à la femme sa vitalité et sa fierté. Je l'appelle Angeline pour ne pas trahir la destiné dont elle est l'incarnation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le parcours, nous nous engouffrâmes dans les lianes entrelacés. De là nous avions perdu de vue les cases du village. Ici me faisait elle comprendre nous pouvons trouver toutes les plantes que vous cherchez. Sa main qui touchait chaque feuille devait en même temps me faire comprendre leur utilité. Là à côté elle prend une plante qui grimpait, une Ipomea vagens. Elle coupe la tige en deux pour me montrer le latex blanc, ramène les deux mains à la poitrine pour secouer vigoureusement ses seins et libérer un son indescriptible de la bouche. Elle croise son bras gauche pour signifier le port d'un bébé qui tète. L'harmonie des gestes me fait comprendre que la plante est lactique. Je la suivais avec attention et admiration. Non loin, elle tire une autre plante portant des vrilles et à fruits déhiscents, Momordica cissoides ; elle porte la main à la bouche pour me laisser comprendre que la plante se mange. A chacun de ses signes je répondais par un hôchement de la tête. Mais comment poser de questions et quelle question je pouvais poser pour me faire comprendre d'elle m'a torturé durant tout le parcours. Elle ramassa une kyrielle de plantes et se servant de chaque partie de son corps, me communiquait avec enthousiasme et harmonie ce que des milliers de personnes donneraient des fortunes pour avoir : le savoir local, la médecine traditionnelle. Ici, nous sommes à Wellan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Situé à 20 km de la route inter-Etats qui conduit de Bassila à Djougou, à la hauteur de Nagayilé, Wellan est un petit village de quelques kilomètres carrés, sans école, sans hôpital, dans la modestie de ses cases, non loin de la forêt classée de Penessoulou. Dans ce village, tout ce qui pousse de la terre est médicament ou aliment et chaque plante possède une histoire dont l'empreint se lit dans chaque visage. Ici tout le monde sait que les feuilles de Cissus populnea peuvent faire une excellente sauce gluante. Jeunes et vieux savent que la tige de cette espèce est aphrodisiaque et que les femmes savent en abuser quand il le faut. Ici, on a pas un centre de santé mais ceci ne s'aperçoit pas. Pour tout problème de maternité Angeline est là. Elle connaît par cœur les plantes qu'il faut pour un début de grossesse, celles que la femme enceinte doit prendre, celles qui correspondent à la période pré-natale, ou encore les plantes à utiliser pendant la délivrance et après l'accouchement. Elle connaît les formes de prise et sait les décrire à sa manière. Mais surtout elle pratiquait. Elle faisait accoucher. Tous les jeunes du villages sont passés par sa main me confia le chef du village. Elle ne parle pas mais c'est elle qui soigne toutes les mamans et leurs enfants. Et si une femme refuse de prendre les tisanes, elle est prête à la fouetter avait indiqué le chef du village. Dans le lot des feuilles qu'elle tenait, Angeline sort une plante succulente, Talinum triangulare; elle passe la main sur son ventre pour me signifier une femme enceinte et m'expliquer dans son langage que lorsqu'une femme gestante prend régulièrement la sauce de cette plante, elle délivre plus aisément. Fontaine de savoirs ou flots qu'emporte le temps, je ne puis le dire. Mais comment ce savoir est localement transmis, est resté tout aussi insolvable dans ma tête que la question fondamentale ''où a t-elle appris toutes ces choses'' ?&lt;br /&gt;Selon le témoignage des femmes et des hommes du villages Angeline est née sourde et ne sort de la bouche qu'une seule syllabe (yan) multipliée dans le discours avec des variations d'intonation accompagnées de gesticules. Mais cette infirmité n'a pas réduit ses capacités ni sa contribution aux mieux êtres de ses semblables. Elle sait amoindrir la souffrance de la femme et a appris à anéantir le long chemin qui conduit à la maternité de Bassila. Et c'est ici que se révèlent en moi toutes les incohérences de ma société, toutes les imperfections de mon moi tronqué, partagé entre la modernité mal maîtrisée et le traditionnel en perte de vitesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pluie a maintenant complètement pris fin. Le travail fini, nous devrions prendre le chemin du retour. Je regarde Angeline, lui tend la main pour lui offrir quelque chose en signe d'encouragement. Elle s'abaissa pour me remercier. Ce signe de respect à ma personne abîma complètement ma conscience. ''C'est moi qui dois m'abaisser mère'' lui dis je. Mais m'a t-elle seulement entendu, m'a t-elle compris? Sait-elle que je lui dois plus qu'elle ne me doit ? Je garde encore en moi ces troubles de conscience qui me rongent l'esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bassila, le 16 septembre 2006.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13580076-116064115929304398?l=ecoforum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecoforum.blogspot.com/feeds/116064115929304398/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13580076&amp;postID=116064115929304398&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/116064115929304398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/116064115929304398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecoforum.blogspot.com/2006/10/wellan-et-sa-matrone-plantes.html' title='Wellan et sa matrone: plantes medicinales'/><author><name>Ecoforum</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12583278347735657500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13580076.post-115676830857394982</id><published>2006-08-28T02:30:00.000-10:00</published><updated>2006-10-11T22:22:42.350-10:00</updated><title type='text'>Récit d'un chasseur de plantes dans le Sahel</title><content type='html'>Enoch Achigan-Dako&lt;br /&gt;IPK, Gartersleben&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sonnait douze heures et demie et le soleil fouettait le sol de ses rayons verticaux quand je finis d'avaler les dernières bouchées de ce bol de riz ajouté de la sauce de feuilles de patate douce. En Bambara ce repas s'appelle sakassaka m'avait dit mon guide. Lui aussi s'était empressé de finir son plat comme dopé par ces jets de vent distillés sous l'ombrage de ce manguier encore vert de feuillage. Tout était prêt pour prendre départ sur ce sentier encore méconnu de mon guide et de moi-même. Prendre une route que je ne connais pas est devenu une banalité quotidienne et ma soif de la découverte creuse constamment de désir insatiable du risque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une calebasse d'eau chacun, pour mieux inonder ces grains de riz et nous partîmes. J'avais mon sac au dos. Il contenait entre autres mon silica gel pour sécher mes échantillons de feuilles, quelques autres échantillons glanés au bord du fleuve Niger et deux fruits récoltés de l'autre côté du fleuve. Je me rappelle encore le froufrou de la pirogue accueillant les vagues et les ondulations du fleuve et la danse de la pagaie qui renvoyait de temps à autre quelques gouttes d'eau vers moi lors de la traversée. Et pour mieux savourer ce délice qui s'offre à moi si rarement, je plongeais à intervalle régulier ma main dans l'eau, et sentais la fraîcheur qui me monte généreusement dans les vaisseaux. Je frémissais de sensation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce chemin, pas de fleuve, pas de point d'eau. Mon regard se perd à l'horizon et croise quelques rares pieds de manguiers, de neem et de néré. A l'autre bout au loin, un géant pied de baobab et un rônier vous rappellent encore le Soudanien. Mais il est désormais derrière nous épargnant quelques arbustes de Mimosaceae opportunistes et autres graminées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'atmosphère devenait de plus en plus sèche au fur et à mesure que nous avancions. La terre laissait pousser des cuirasses granitiques qui remplaçaient progressivement le paysage graminéen asséché et brûlé par endroit par des feux précoces. Le feu, une souffrance complémentaire infligée au sol dans cet environnement où la sécheresse seule suffit pour vous calciner. Mais je lis plutôt dans chaque gramme de cendre que foule mon pied, le désespoir du paysan, la lutte quotidienne pour arracher à ce sol la pitance de l'unité domestique de consommation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En face arrive une charrette tirée par un âne. Elle transportait quelques bois, du foin, des bidons d'eau et autres choses. A côté, marchant à pas pressés, se trouve le conducteur qui donnait des coups irréguliers à la bête. Mais l'animal ne se presse pas pour autant. Il est lui aussi fatigué des souffrances quotidiennes que lui inflige l'homme contre juste quelque foin mal servi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nous marchâmes encore deux à trois kilomètres. Pas de villages en vue ni de verdure. J'hésitai quelques oeillades derrières. Il est inutile de se nourrir de vains espoirs ; aucun village n'est proche et rebrousser chemin serait utopique. A gauche comme à droite, le silence de l'air et de ces plantes mortes sur pied vous en dit long. Chaque feuille attend le coup de vent prochain pour se laisser emporter et servir de litière à la première occasion. Dans un prolongement oblique de notre traversée se trouvait un loofah dont les fruits jaunis pouvaient déjà avoir livré à la nature ses graines. Je m'approchai et touchai les feuilles pour dénombrer les nervures. Elles se brisent et se réduisent en poudres dans ma main. Le degré de sécheresse est à tel point que pour survivre la plante échange avec la nature toute son eau contre une production rapide et programmée de la descendance. Je récoltai deux fruits par hasard et décantai l'éponge. Alléluia ! Des graines s'y trouvent ! J'agitai mes yeux dans toutes les directions. L'espoir est permis. La présence de ce loofah dans ce champ de pierres et de sables n'est pas innocente. Un trésor pourrait bien s'y cacher. Je n'avais pas totalement tord. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entremêlées aux feuilles de loofah je pouvais distinguer aisément des feuilles de Lagenaria par les deux glandes basales du pétiole. Je saisis la liane. Les feuilles tombent. Mais je suivis la tige mère jusqu'aux premières ramifications. Vers la base, la plante respirait encore. Je pousse plus loin ma curiosité. Mais rien de plus, même pas un bout de feuille à récolter pour enrichir ma banque d'ADN. Et plus complexe pour moi je ne puis dire si je suis en face d'une calebasse, d'une gourde, d'une louche ou d'un lècavi comme le disent les tangninons chez moi. Dans un dernier effort qui ressemble plus à l'abandon et à l'échec avoué, je tire maladroitement sur la tige en liane. Un fruit bascule et tombe. ''Foussa !'' s'écria Konaté mon guide. ''Foussa, c'est comme cela que nous l'appelons'' me confia t-il. ''Nous utilisons ça comme légume dans la sauce. C'est très succulent'' ajoute t-il. Je marque un arrêt de profonde respiration. Ce fruit oblongue parsemé de tubercules ne m'est pas étranger. Je l'avais déjà collecté dans le Dallol au Niger entre Margou et Sabola. S'il se retrouve ici... Non pas de spéculations prématurées. Le fruit avait déjà perdu suffisamment d'eau. Une bonne opportunité pour collecter ses graines. Je ne me fis pas prier. Je suis là justement pour cela. Quelques coups d'oeil supplémentaires et je me rendis compte que nous sommes dans une jachère. Quelques pieds de sorgho jonchaient encore le sol brouté à nu par les animaux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous poursuivîmes notre route et arrivâmes à une intersection. Une vielle voiture bâchée 404 Peugeot passa à une vitesse de tortue alors que le conducteur peinait à accélérer à fond. Mais la vitesse était suffisante pour soulever un tourbillon de poussière qui nous enveloppa. Je retournai le visage, couvris ma tête mais tout ceci était inutile. Je reçois quand même de la poussière dans les narines, suffisamment pour déclencher une toux quinteuse. Je sentis ma gorge se nouer et se vider de son eau. Mais il faut résister me dis-je. Encore quelques pas... quelques mètres... à moins de cent mètres je cherchai désespérément un ombrage. Rien en vue. Je regarde mon compagnon mais lui était encore pétillant de forme. Son corps connaît déjà cette peine et s'y est fait. Lui résiste par habitude mais moi je dois subir une rééducation à la poussière, à la chaleur, à la sécheresse, à la marche qui constituent le lot quotidien de chaque âme sous les tropiques et singulièrement dans ce Sahel Africain. Weep not child me disais-je secrètement. Mais je croupissais et flétrissais irrésistiblement sous le poids de la fatigue et de la chaleur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soudain mon sac devenait plus lourd sur mon dos. Je m'agenouillai sur le sol parsemé de pierre, descendis le sac pour souffler un bout. Mais dit donc ! J'ai de l'eau ! Oui mon bidon d'eau ! L'eau ! Oui l'eau ! Après soulagement, je sortis mon GPS, évaluai la distance parcourue : environ 11 km. Pas beaucoup en temps ordinaire. Mais sous ce soleil Africain, c'est une misère. Mais tant que je n'aurais pas rencontré le village prochain pas de retour possible. Notre prière sera bientôt exaucée. A une distance respectable, des arbres cachaient un ensemble de cases dont les formes étaient difficilement reconnaissables d'où nous étions. Quelques minutes plus tard nous rattrapâmes une femme qui marchait à pas de reine avec son enfant en bandoulière. Le pagne autour de la taille, la poitrine presque nue et à mi couverte par le seul pagne qui attachait l'enfant, le visage ratatiné et plissé par la pauvreté ambiante, le talon fendillé sur toute la demi circonférence, cette femme dont l'histoire ne peut se conter transportait dédaigneusement une calebasse qui contenait encore quelques feuilles de patate douce déjà fanées. Certainement les invendus du marché. Mais combien a-t-elle vendu ? Combien rapporte-elle à la maison ? Combien de kilomètres à t-elle parcourus et pour gagner combien ? Combien a-t-elle pu dépenser ? Combien... Combien... Combien...? Mais combien de personnes nourrit-elle ? Combien de cette femme existe-il dans ce Sahel, dans cette Afrique ? Nous lui adressâmes un regard chaleureux. Elle répondit par un sourire et une salutation respectueuse. Même dans la souffrance elle n'oubliât pas son devoir maternel. C'est elle qui guidera nos pas jusqu'au village de Siarakoro où nous pouvions à nouveau remplir notre bidon d'eau pour le chemin inverse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ségou, le 28 Janvier 2006.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13580076-115676830857394982?l=ecoforum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecoforum.blogspot.com/feeds/115676830857394982/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13580076&amp;postID=115676830857394982&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/115676830857394982'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/115676830857394982'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecoforum.blogspot.com/2006/08/rcit-dun-chasseur-de-plantes-dans-le.html' title='Récit d&apos;un chasseur de plantes dans le Sahel'/><author><name>Ecoforum</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12583278347735657500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13580076.post-115676819424153524</id><published>2006-08-28T02:28:00.000-10:00</published><updated>2006-08-28T02:29:54.250-10:00</updated><title type='text'>Co-evolution in mutualistic symbiosis</title><content type='html'>Co-evolution in mutualistic symbiosis. I-The mysterious relationship between the fungus-growing termites and the Termitomyces fungi&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nourou S. Yorou&lt;br /&gt;Departement Biology I and Geo-Bio Centre&lt;br /&gt;Biodiversity Research Group: Section Mycology&lt;br /&gt;Menzinger Str. 67, 80638, München (Germany)&lt;br /&gt;email: n.s.yorou@gmail.com&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Researchers who have undertaken any kind of works in tropical Africa woodlands and forests have undoubtedly, and at least once, encountered termites mounds that can be up to 7 m tall (built by Macrotermes bellicosus). With no much efforts, they should have also seen wild mushrooms occurring on these mounds or in some extent in its vicinities. These fungi, scientifically known under a generic name of Termitomyces, remain a delicacy for local inhabitants in the regions they occur. Temitomyces are the most appreciate mushrooms in Africa. A total number of 40 Termitomyces species has been so far described worldwide, with a richness of 10 species in Benin (personal experience. The occurrence of Termitomyces in the vicinities of the termites mound is so far to be just an hazardous event: Termites have indeed domesticated the fungus in the same way people did with cultivated plants. A mutualistic symbiosis did occur at immemorial times and has been maintained throughout times under evolutionary dynamics.&lt;br /&gt;This two-pages note aims at summarizing the new findings and understanding of this amazing relationship. The co-evolution between roots of higher plants and mycorrhizal fungi will be presented later. Similar topics, relating the symbiosis co-evolution in other organisms (Wolbachia and insectes, rhizobiums and Leguminoseae, bacteria and ruminants....) are also raised in order to help better shaping the role of mutualistic symbiosis in evolutionary speciation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Diversity and distribution of Termites&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;It has been proved (Kambhampati &amp; Eggleton, 2000) that the Termites form a monophyletic group (a group formed by an ancestor with all its offspring) closely related to mantids and cockroaches. The distribution of termites is rather cosmopolitan, excluding however cold temperate areas and it reaches the highest diversity in wet, lowland tropical forests. The group consists of 2600 species sorted into 281 genera and 7 families. Traditionally, Termites have been divided in two groups, the lower Termites that form symbiosis mainly with protozoan and the higher termites which form symbiosis with bacteria exclusively and fungi in some extend. The higher termites are included into the single famille Termitideae that comprises 80% of described species. The Macrotermitinea are rather a subfamily of the Termitideae and depend obligatory upon an ectosymbiont (fungi) for food. Unlike many other termites, the geographic distribution of the Macotermitinae is rather limited, occurring only in tropical and part of the Arabian and Indomalayan regions (Darlington 1994). Why are Macrotermitidea absent in tropical America rely, from our point of view, on the late evolutionary origin that should have probably started after the separation of the continents. If not, Macrotermitidae or at least close vicariant species should be present in tropical America.&lt;br /&gt;Termites are known to be eusocial organisms. However, there is no need detailing here the social life and the architecture of a mound that play key roles in the symbiosis. Describing the social life within termites will cover a book of hundreds pages. We could only highlight that within the Macrotermitineae, a king and a queen found a colony. Subsequent copulations will result in eggs (a queen can lay up to 40 000 eggs per days) and the progenitors will be naturally sorted into workers, soldiers....&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nutritional  requirement in termites and the fungus growing: How does it work?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Unlike other eusocial Hymenoptere such as bees, ants and wasps which are cytoplasm consumers, Termites are cell-wall feeder. We all know that the cell wall are nutrient-poor but rich in cellulose and lignin. One of the possibility to overcome the nutrient poverty of the cell-wall is to form Symbiosis either withy bacteria, protozoan or with fungi. Fortunately, fungi are also known for their ability to break the lignin and one can be tempted to state that the importance of the fungi in the symbiosis is to break the cell wall. This is so far to be strictly a reality because all termites are able to degrade cellulose without the assistance of the symbionts (Vega et Blackwell, 2005). What could be then the role of the fungi?&lt;br /&gt;There is no doubt that Termites can degrade lignin without the help of the fungi. During foray trips outsides the mounds, the workers will ingest the fungal spores (horizontal transmission, see below) of the fungi together with plant derived materials (woods, dry grass, leaf litter...). Once in the mound, the workers will defecate in the combs rather a mixture of pre-digested plant material and the spores of the fungi. In the mounds, the spores finds optimal conditions (pH, humidity, temperature...), it sprouts and develops a mycelium. Faecal pellets are continuously added by the workers and fungi mycelium develops in these added surrounds. After few weeks, the fungus starts producing a vegetative structure, the so-called nodules which tend to evolved in a sporophore (commonly know by people as mushroom, it is rather a fruit, only a part of the fungus) but it can't develop anymore since it is regularly harvested and consumed by the worker and the nymphs. For some species of Macrotermes and Ondontotermes, there is a continuous turn-over and the fungus is always cultivated and consumed without producing the sporophores. It is only when the termites move from the mound (after natural death of the queen or after excavation by human) followed by a break of optimal conditions that the fungi appear at the mounds surface as mushrooms.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;How did the symbiosis start and is transmitted throughout times?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Molecular studies (Aanen et al., 2002) including both termites and the fungal partners gave strong evidence of the unique African origin of the symbiosis. In this studies, basal lineages of Macrotermitidea all proved to be African. Further, the highest taxon diversity is found in Africa (Darlington 1994). But how did the symbiosis start remains questionable and are currently based on speculations. It has been proved (Sands, 1969) that non-farming termites are attracted to feed on fungus-infested wood, proving thus that the fungus were a source of food already before the active fungus cultivation.  From this experience, we can concluded that the ancestor of the termite should have acquired the spores of wild fungal strains during foraging trips. Additional steps were to evolve ability to control the cultivation of the fungi in their nests. The ancestors strains should have been either the same as the current very closest taxa of Termitomyces (which is Lyophyllum according to molecular analysis) or a sister group of it. From this horizontal transmission evolved then a symbiotic relationship and both organism involved in a co-evolution. Evidence of a co-evolution is given by the high degree of specificity of the association at least at the level of termites genus. Why only Macrotermitineae are involved in a symbiosis with fungi remains a mystery.&lt;br /&gt;From the acquisition of wild spores by the ancestors, two transmission modes have been postulated. The transmission is either horizontal (HT) or vertical (VT). Vertical symbionts transmission proceeds from host parents to host offspring. At any case, it means that the reproduction of the symbionts is aligned with host reproductions, operated through either males or females. In this specific case, it implies that sexual termites (the alates) inherit the spores from their parent, they carry it during their nuptial flight and will found (remember that they won't return in original mounds, they will form their own mounds after loosing the wings) new mounds with inherited spores. At the opposite, horizontal symbionts transmission is independent of host reproduction and will often results in association between symbionts and the hosts outside the parents host lineage. In this specific case, it implies that sexual termites carry no spores from their origin colony during mating flight and the first royal pair form the incipient combs which is free of fungal spores, it will be inoculated only by first workers during the first forages trips.  The HT is the ancestral mode of transmission and remains the most dominant mode of transmission. HT occur in species of the genera Macrotermes, Ancistotermes, Pseudocanthotermes and Odontotermes. VT occur in Microtermes through females. VT occurs also in Macrotemes through males but in the whole Termites, HT is the most dominant. We can conclude that in Macrotermes, there is a combination of transmission, from HT to uniparental VT.&lt;br /&gt;Anyway, from our point of view, VT could be seen as a way to limit genetic variability by culturing only one single clone of fungus. Indeed, from our experience, it is very uncommon to collect more than one species on a given termite mound. The species could be different from a mound to another but on a given mound, only one fungal species occur. In this context, there is only one species per colony.  It is quiet understandable if we assumed that only the VT occur or at least that it is the most dominant mode. But Aanen et al. (2002) stated that HT is the most dominant.  It raises here the question whether the workers possess mechanism to select specific fungal spores (specificity in regard to fungal strains) during their forage trips or they gather all spores from which only one succeed in establishing itself in the mound (substrate specificity)? From a similar studies of fungus-growing ants, it has been highlighted that ants possess some bacteria which inhibits the growth of undesired fungi in favour of specific one. Maybe Termites do possess similar mechanisms.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;References&lt;br /&gt;Aanen D. K. ., P. Eggöleton, C: Rouland-Lefèvre, T. guldberg-Froslev, S. Rosendahl &amp; J.J. Boomsma. 2002. The evolution of fungus-growing termites and their mutualistic fungal symbionts. Proceedings of the North America Academiy of Sciences of the USA 99: 14887-14892&lt;br /&gt;Darlington J. C. P. E. 1994. Nutrition and evolution in fungus-growing ants. In Nourishment and evolution in insects societies, ed. J. H. Hunt &amp; C. A. Nalepa, pp. 105-130&lt;br /&gt;Kambhampati S. &amp; P. Eggleton. 2000. Taxonomy and phylogeny of termites. In termites: evolution, sociability, symbiosis, ecology, ed. T. Abe, D. E. Bignella &amp; M. Higashi, pp. 1-24. Dordrech: Kluwer Academic&lt;br /&gt;Sands A. W. 1969. The association of termites and fungi. In biology of termites, vol. I, ed. K. Krishna &amp; F. M. Veesner, pp. 495-524. London: Academic Press.&lt;br /&gt;Vega F. E. &amp; Blackwell M. 2005. Insect-fungal association. Ecology and Evolution. Oxford University Press. 350 pages.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13580076-115676819424153524?l=ecoforum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecoforum.blogspot.com/feeds/115676819424153524/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13580076&amp;postID=115676819424153524&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/115676819424153524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/115676819424153524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecoforum.blogspot.com/2006/08/co-evolution-in-mutualistic-symbiosis.html' title='Co-evolution in mutualistic symbiosis'/><author><name>Ecoforum</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12583278347735657500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13580076.post-115676807790042678</id><published>2006-08-28T02:26:00.000-10:00</published><updated>2006-08-28T02:27:57.906-10:00</updated><title type='text'>Genome-wide non-mendelian inheritance</title><content type='html'>Genome-wide non-mendelian inheritance of extra-genomic information: at the cross-road of a paradigmatic shift ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Achigan-Dako G.E.(1), Gaoue O.G.(2)&lt;br /&gt;1 Institute of Plant Genetics and Plant Crops Research, D-06466 Gatersleben, Germany. email. dachigan@yahoo.fr (Author for correspondence)&lt;br /&gt;² University of Hawaii at Manoa, Botany Dept. 3190 Maile Way, 101. Honolulu, HI 96822 USA. ogaoue@hawaii.edu&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Heredity is the cornerstone for genetics. But recent developments in genetics say epigenetics (coined expression to design phenomena that lead to changes in gene function that are mitotically and/or meiotically transmissible without entailing a change in DNA sequence) seem to withdraw from genetics it primary object: the heredity. It is true that genes have played biology's centre stages for decades. But whereas the genes always seem to get star billing, works over the past few years suggest that they are little more than puppets (Pennisi 2001). The implications of these thoughts relay in the multiples questions stated by van de Vijver (2002): does epigenetics challenge traditional insights in genetics, development and evolution? Is it prefiguring, from within biology, the end of a common ground, that is, the gene as master molecule symbolised in molecular biology central dogma? Does it challenge the idea that genes code for the essential characteristics of life?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Recent work of Lolle et al. (2005) brought new insights and new answers through what we could call a discovery of genome-wide non-mendelian inheritance of extra-chromosomal information. They showed that Arabidopsis plants homozygous for recessive mutant alleles of the organ fusion gene HOTHEAD (HTH) can inherit allele specific DNA sequence information that was not present in the immediate parent chromosomal genome but rather present in the grandparent's genome. These mutant parents certainly have hidden templates containing the information that leads to the reversion of the HTH allele. Through the several experiments that they carried out it was clear that the inheritance process showed by this widely used plant does not follow the mendelian law and the conventional known process. Even though the frequency of such an event could be very low in the nature it is important to wonder what role this process play in the whole evolutionary process and at what extent it happens.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Through the new developments of genetic works we should be more aware that behind the scenes of gene expression (Pennisi 2001) and the environmental effects there is an additional hereditary function devoted not to the genes but to the non-gene. Consequently one could say that the genes are not the main maker of a character but are simply a "worker" in the transcriptional process. The sequence reversion observed by Lolle et al. (2005) is restricted nor to the DNA neither to the messenger RNA which should have been an obvious candidate to explain this mysterious reversion (Weigel and Jürgens 2005). Hence the hth "allele healer gene" seems to apply globally to other sequences in the genome and its locations is in the exon (coding region) but also in the intron (non-coding region) and in the 3'untranscriptional region of those gene. Although the mechanism of such a phenomenon is still mysterious, it might have oriented many mutation processes and insured the conservation of the original genome in plant and animal. And with a certain confidence one could say that it is no longer sufficient to restrict research to classical genetic analysis in terms of genetic mutations, distinct phenotypes-genotypes distinctions, and metaphors of genetic programs (van de Vijver 2002).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;The findings of Lolle et al. (2005) brought out important lessons. The very first is the definition of gene and its hereditary function. In a simple Mendelian study recessive individuals homozygote for a genotype could never produce heterozygote individuals. But in Arabidopsis individuals recessive for the HOTHEAD gene it does happen; and moreover the dominant allele is far to originate from the DNA but completely outside DNA sequence. In consequence the Mendel's law is not absolute and here come then back on top of the surface the questions stated a couple of years ago by Bacon in Wu and Morris (2001): is there no doubt that gene can be simply defined as a single chemical, the deoxyribonucleic acid, or DNA? Shouldn't we go back to the Wilhem's view of the gene who regards it from the standpoint of its consequences on inheritance? Works on Arabidopsis provided answers that heredity is not always under DNA control, and if genes are responsible for variation and heredity, then genes are not equal to DNA. In consequence talking about genes should not be restricted to the DNA and its transcriptional function that involve mRNA. Rather scientists, particularly geneticists, at this cross-road of paradigms should extend their view about what a gene in a living organism is and should not restrict themselves to chemicals or isolable things (Wu and Morris 2001). All of inheritance cannot lie neatly at the feet of four nitrogenous bases.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;The second lesson we learned from Lolle et al. (2005) is related to the dynamic and organizational strategy in living systems. Here we share the viewpoint of van de Vijver et al (2002) and the general theory of complexly organized dynamic systems, in which the mechanisms, the means, and the modalities by which such systems generate, organize, reorganize and sustain their relative stability and autonomy at various time-scale is set out (Collier and Hooker 1999). This opens a room to revisit concepts and theories in evolution where the whole story is based on the equation: gene mutation in a population given a particular environment and through spurts or gradual change, equal new individuals other new species when isolating barriers may act together to prevent gene flow. But how the non-DNA (Wu and Morris 2001) interacts with the environment to monitor new changes has been for long left out. If in the evolution process genes are followers, not the leaders (West-Eberhard 2003) we should also be flexible and not to consider in the sense of Rollo (2004) that there can be no initial phenotype without a genotype and no evolution without selection that alter the genome, including heritable changes in chromatin structure). This heritability through genes is actually problematic even though mechanisms for the process to happen are still mysterious. Maybe shouldn't we look at genes as a DNA molecules but rather as virtual objects that govern heredity and variation. Exquisite precision in the timing of gene expression should not be taken as evidence for the genetic orchestration of development. The predictable effects of genes depend as much on the specific organized flexibility, modular differentiation and local conditions within a pre-existing structure as they do on the specificity of the genes themselves (West-Eberhard 2003).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;The capacity of a species to consider its situation, to evaluate its logistics of survival and to self-organize both continuity and morphological versions of type (Maze et al. 2005) should not be devoted to chromosomes only. Chromosomes are simple agents of the cell which may not possess the developmental and evolutionary history folder of the whole individual. Should we then continue with the dogma on DNA and its supremacy on the heredity or should we learn on the mysterious work of nature that allow structure to form de novo from the apparent structureless mass that results from the union of egg and sperm (Wu and Morris 2001)? Whatever it is the cell or the individual or why not the species deals with a mode of organization of information, embedded not as propensities of a singular morphology type but as a link with other propensities within and outside any morphological type. Maze et al. (2005) coined such organization mode as the "virtual mode" which is a complex provisor of information that includes real propensities such as genes, sets of genes, and imaginary propensities still unknown. Without this complex mode the species must base its adaptive function only on the random mechanical process of accidental misreading of the genes. Fortunately, over the genes, the DNA molecule, exists what Lolle et al. (2005) desperately called the template-cache where information can be found to mysteriously produce gene reversion defying Mendel's inheritance law. How can we isolate this mysterious ''hand''? Or should we refer to the natural theology of the 18th century?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;References&lt;br /&gt;Collier J, Hooker C. 1999. Complexly organised dynamical systems. Open Systems Information dynamic 6: 241-302.&lt;br /&gt;Lolle SL, Victor JL, Young MJ, Pruit RE. 2005. Genome-wide non medelian inheritance of extra-chromosomic information in Arabidopsis. Nature 434: 505-509.&lt;br /&gt;Maze J, Taborsky E, Finnegan CV. 2005. The virtual mode: a different look at species. Taxon 54 (1): 131-132.&lt;br /&gt;Pennisi E. 2001. Behind the scenes of genes expression. Science 293:1064-1075.&lt;br /&gt;Rollo D. 2004. Life = epigenetics, ecology and evolution (L= E³): a review of developmental plasticity and evolution, by Mary Jane West Eberhard. Evolution &amp; Development 6:1, 58-62.&lt;br /&gt;van de Vijver G, van Speybroeck L, de Waele D. 2002. Epigenetics: a challenge for genetics, evolutions and development. Annals of New York Academy of Science 981:1-6.&lt;br /&gt;Weigel D, Jürgens G. 2005. Hotheaded healer. Nature 434: 505-509.&lt;br /&gt;West-Eberhard MJ. 2003. Developmental plasticity and evolution. Oxford university Press. New york. 794 p.&lt;br /&gt;Wu C-t, Morris JR. Genes, genetics and epigenetics: a correspondence. Sciencce 293: 1103-1105.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13580076-115676807790042678?l=ecoforum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecoforum.blogspot.com/feeds/115676807790042678/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13580076&amp;postID=115676807790042678&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/115676807790042678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/115676807790042678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecoforum.blogspot.com/2006/08/genome-wide-non-mendelian-inheritance.html' title='Genome-wide non-mendelian inheritance'/><author><name>Ecoforum</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12583278347735657500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13580076.post-115676796255468646</id><published>2006-08-28T02:22:00.000-10:00</published><updated>2006-08-28T02:26:02.566-10:00</updated><title type='text'>Survie de la loutre à cou tacheté au Benin</title><content type='html'>La loutre à cou tacheté Lutra maculicollis : Menaces et paramètres de survie en zone humide au Bénin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hugues A. Akpona &lt;br /&gt;Laboratoire d’Ecologie Appliquée&lt;br /&gt;Universite d'Abomey Calavi, Benin. &lt;br /&gt;email: hadak01avr@yahoo.fr  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Introduction&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loutre à cou tacheté Lutra maculicollis fait partie de ces petits mammifères classés dans la catégorie des espèces vulnérables au Bénin et peu connues comme beaucoup d’autres espèces inféodées aux milieux fermés, marécageux, difficiles d’accès et sujets à de nombreuses pressions humaines (Kidjo, 2000). Au Bénin, les zones humides du complexe rivière Hlan – Vallée de l’Ouémé, habitats privilégiés de cette espèce de loutre subissent progressivement l’effet de pollution couplé aux effets de feux tardifs et de surexploitation anthropique. Face à cette situation de menace accentuée tant sur l’espèce que sur son domaine vital, il est nécessaire d’évaluer l’état et les chances de survie de ces populations de loutre à cou tacheté dont le dénombrement comme pour beaucoup d’autres espèces aquatiques reste encore problématique.&lt;br /&gt;Cet article résume les facteurs (inhibitifs et favorables) déterminant la préservation des populations de loutre au sein de leur habitat dans les zones humides au sud du Bénin&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Distribution spatiale de la loutre à cou tacheté&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le régime des eaux, les ressources végétales et ichtyennes, et la pression des divers acteurs socioprofessionels interviennent dans le choix de l’habitat par la loutre à cou tacheté. Ce constat est conforme à celui de Sandell (1989) sur la même espèce. Toutefois, cet auteur différencie les facteurs stimulant l’occupation des loutres en fonction du sexe. Ainsi, l’organisation spatiale des loutres mâles est influencée par trois ressources : aliments, couvert végétal et femelles réceptrices tandis que celle des femelles est déterminée par le couvert végétal et l’alimentation et par conséquent les mâles ont une aire d’occupation plus étendue. Cet état de chose explique l’abondance des mâles sur les femelles au sein des captures (63,5 % contre 36,5 %). L’analyse de la distribution de la loutre à cou tacheté révèle l’exploitation des sites par toutes les catégories de sexe et d’âge. On constate une abondance des femelles dans les sites de Koussoukpa, Kpomè et Hon. Au niveau des sites de Gangban dans la vallée de l’Ouémé et de Zinvié, on note une forte proportion de juvéniles et une presque égale proportion de mâles de femelles adultes et sub-adultes. Il y existe assez de frayères donc une disponibilité quasi permanente en ressources alimentaires pour les loutres à Koussoukpa située au bord de la forêt marécageuse de Lokoli. En effet, les plantes ont développé des racines échasses leur permettant de s’adapter au milieu marécageux ce qui crée un habitat supplémentaire qui est favorable à la ponte et au refuge des poissons. Par ailleurs, les branchages issus de l’exploitation du palmier Raphia (Raphia hookeri), les diverses racines et essences forestières dans la forêt marécageuse de Lokoli servent de lieu de refuge à certaines espèces de poissons exploités par les loutres. En outre, les sites de Kpomè et Hon constituent une continuité de la forêt de Lokoli inutilisée des exploitants de palmier Raphia et même sous-exploitée des pêcheurs de ces sites à cause de son éloignement des berges. Ces sites seraient propices à la mise-bas des loutres femelles et au suivi des loutrons.&lt;br /&gt;Au niveau des sites de Gangban dans la vallée de l’Ouémé et de Zinvié, on constate une forte proportion de juvéniles et une presque égale proportion de mâles et femelles adultes et sub-adultes. Ceci est dû au nombre élevé de pêcheurs dans la zone et à l’aspect ouvert du couvert végétal, ce qui entraîne une exploration de toutes les portions pour la pêche et ainsi que pour la capture des loutres. En effet, selon Hannon (2001), la vallée de l’ouémé se présente comme une vaste plaine à paysage ouvert avec une végétation composée d’une mosaïque dans laquelle sont imbriquées des zones de savanes arbustives, de bosquets, de jachères ligneuses et un enchevêtrement de petites parcelles cultivées ; le tout dominé par de grands arbres isolés.&lt;br /&gt;Les valeurs des paramètres âge-ratio et sexe ratio calculées confirment la distribution observée. L’âge ratio maximal obtenu est de 1:4 c’est à dire un juvénile pour 4 adultes (ici adultes+ subadultes). Ceci sous-entend la portée faible dénotée chez cette espèce de loutre. Par ailleurs, le sexe ratio moyen obtenu pour l’ensemble formé par les adultes et sub-adultes est de 2 mâles pour une femelle. Il résulte de la combinaison de ces deux facteurs un faible effectif des juvéniles.&lt;br /&gt;Le mode de vie solitaire ou en petits groupes remarqués chez les loutres à cou tacheté au sein de leur habitat peut être vu sous l’angle de la disponibilité alimentaire. En effet, selon  Perrin et D’Inzillo (2000), plus le nombre de prédateurs est élevé, plus le rendement de la chasse baisse. Les loutres se voient ainsi obligées d’évoluer en solitaire ou en de petit groupe et de se disperser à travers leurs habitats ainsi mieux explorés. Cette recherche perpétuelle de ressources alimentaires explique le repli des loutres vers les bas- fonds en saison sèche.&lt;br /&gt;La répartition de la population en fonction de l’âge indique une représentativité beaucoup plus prononcée des loutres sub-adultes (46,7%). Cette structuration est intéressante à cause de l’importance des sub-adultes dans la reconstitution des populations animales. Sur le plan éco-éthologique le grand nombre de mâles capturés reflète un domaine vital plus restreint chez les loutres femelles. Ceci se traduit par un déplacement limité des loutres femelles dans l’exploitation de l’habitat pour préserver les loutrons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du point de vue alimentaire, les loutres sont actives aux heures où règnent le calme et la quiétude dans leur habitat (tôt le matin et tard le soir) donc aux périodes de faible intensité de l’activité de pêche. Ces résultats corroborent ceux de Soderman (2000) selon qui l’heure de préférence alimentaire des loutres est soit 2 ou 3 heures avant l’aurore et au crépuscule. Leur nourriture de base est le poisson ce explique donc leur occupation des sites à fort potentiel en poissons : 26 espèces de poisons dans la rivière Hlan ( Akpona, 2004) contre 71 espèces de poissons dans la vallée de l’Ouémé (Lalèyè, 2004). De tout le potentiel faunique représenté au sein des habitats de loutres, aucune autre espèce n’est reconnue par les pêcheurs/ chasseurs comme étant prédatrice de loutres. En plus, l’agressivité et le caractère de bon nageur reconnus pour cet animal le rendent moins vulnérable à la capture par les autres animaux partageant avec lui le même milieu de vie d’une part et par les hommes d’autre part. Il en ressort que les loutres jouent un rôle écologique important dans ces zones humides comme illustré par IUCN (2002) et sont d’excellentes indicatrices de la qualité des zones humides, car elles sont en fin de chaîne alimentaire au sein de divers habitats semi-aquatiques.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Degré de menaces pesant sur les populations de loutres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les loutres sont des espèces recherchées pour la chasse et qui entrent habituellement dans l’alimentation humaine (Kidjo, 2000). Même si le comportement des loutres leur fait échapper quelque peu au piégeage, l’intention et le dévouement hautement prononcé des hommes pour leur capture constituent une menace. Par ailleurs, les techniques de capture sont peu sélectives par rapport au sexe et à l’âge ce qui traduit une prédominance des loutres sub-adultes au sein des captures. Néanmoins, cette catégorie d’âge joue un rôle important dans la reconstitution des populations animales en ce sens qu’ils pourront plus tard prendre en charge les fonctions de reproduction et de protection des juvéniles. Il apparaît donc que la reconstitution des populations de loutres soit virtuellement possible. A ces menaces s’ajoutent celles liées à la dégradation des habitats et à l’alimentation des loutres. En effet, l’assèchement des bas-fonds pendant la décrue et l’exploitation courante des habitats des loutres constituent des pratiques défavorables à la survie de l’espèce quand on sait que des facteurs qui régissent le choix de l’habitat par les loutres interviennent essentiellement les facteurs eau, poissons et végétation. Toutefois, la disponibilité en ressources halieutiques et végétales ne peut être effective si la présence de l’eau est atteinte. Ceci implique que la perturbation du régime des eaux en saison sèche par l’évacuation de l’eau constitue une atteinte au facteur clé modulant tout le système. En plus, l’exploitation intensive des points d’eau pour la pêche entraîne une compétition face à laquelle les chances de survie et de réussite des loutres sont minimes. Cette situation conflictuelle entre pêcheurs et loutres est analogue à celle existant entre les pêcheurs et les crocodiles signalée par Kpéra (2002). Pour le moment, les loutres se replient vers les nasses qu’elles détruisent et en retour, pour les y empêcher certaines mesures de dissuasion néfastes comme celles de l’empoisonnement à la soude sont pratiquées par les pêcheurs/chasseurs. Les loutres victimes de ces désastres se retrouvent mortes sur les points d’eau.&lt;br /&gt;Toutes les pratiques courantes observées vont en défaveur de la survie des loutres. Aucune pratique culturelle ne proscrit l’utilisation des loutres pour diverses finalités et les 48 % des personnes interviewées ne désirent pas élever les loutres pour des raisons  plutôt techniques et économiques. En dehors de tous ces aspects, l’évaluation des captures réalisée sur les trente dernières années indique une fluctuation d’effectifs d’années en années en fonction du sexe et de l’âge des loutres, et cela très probablement suivant le régime des cours d’eau.&lt;br /&gt;Toutes ces menaces couplées au manque d’études scientifiques sur une longue période confirment la catégorie d’espèces vulnérables au sein de laquelle est classé ce mammifère aquatique (UNEP-WCMC, 2001). La situation de cette espèce devient de plus en plus critique compte tenu de sa disparition imminente sur certains sites au sein desquels sa présence était fréquente. C’est le cas de la commune de Bonou dans la vallée de l’Ouémé.&lt;br /&gt;La situation de la loutre à cou tacheté n’est donc guère brillante et ce sur la quasi-totalité de son aire de répartition. Il importe donc de prendre d’urgence des mesures de protection efficace pour éviter la disparition pure et simple de l’espèce sur une grande partie de son aire de répartition.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Conclusion&lt;br /&gt;Les populations de loutre à cou tacheté sont menacées et courent le risque de disparition si les tendances actuelles sont maintenues. Dans une perspective de gestion durable, il convient de lutter contre toutes les formes de dégradations physiques et chimiques des milieux fréquentés par la loutre à cou tacheté.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Bibliographie&lt;br /&gt;* Akpona A. H.(2004). Facteurs de conservation des loutres au Sud du Bénin : Cas de la forêt classée de la Lama et des corridors avec les zones humides de la vallée de l’Ouémé. Mém.d’Ing. Agr.FSA /UAC. Bénin. 111p.&lt;br /&gt;* Hannon L. (2001). Vers une stratégie de préservation du singe à ventre rouge au Bénin. Des arguments de terrain. Univ. Lib. Brux. 7p.&lt;br /&gt;* Kidjo C.F. (2000). Estimation des indices de présence et étude de la stratégie de protection et de conservation des loutres (Aonyx capensis-Scinz, 1821 et Lutra maculicollis - Lichtenstein, 1835 ; Lutrinae- Mustelidae) dans les zones humides du Sud- Bénin. Rapport provisoire. ABE – PAZH. Bénin. 26p.&lt;br /&gt;* Kpera G. N. (2002). Impact des aménagements d’hydraulique pastorale et des mares naturelles sur la  reconstitution des populations de crocodiles dans les sous- préfectures de Nikki, Kalale, Segbana, Kandi, Banikoara, Kerou, Ouassa- Pehunco et Sinendé. Mém. d’Ing. Agr. FSA/UAC. Bénin. 113p+annexes.&lt;br /&gt;* Lalèyè Ph. (2004). Poissons et pêches africains. Actes séminaire PAFFA. Cotonou, Bénin. 342p.&lt;br /&gt;* Perrin M.R., D’Inzillo Carranza I. et Linn I. J. (2000). Use of space by spotted- necked otter in the Natal Drakensbourg, South Africa. S Afr J Wildl. Res 30(1). Pp. 15-21&lt;br /&gt;* UNEP-WCMC (2001). Animals of the world Database. http://unep-wcmc.org/species/animals/animal_redlist.html.2 February 2004.&lt;br /&gt;* Sandell M. (1989). The mating tacties and spacing patterns of solitary carnivores in J A Gittleman(ed). Carnivore behaviour ecology and evolution (pp. 164-183). Chapman and Hall. London.&lt;br /&gt; * Soderman S. (2000). Lutra maculicollis (On line), Animal Diversity Web. Accessed february    11, 2004at http:// animaldiversity.ummz.umich.edu/site/accounts/information/Lutra_maculicollis.html.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13580076-115676796255468646?l=ecoforum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecoforum.blogspot.com/feeds/115676796255468646/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13580076&amp;postID=115676796255468646&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/115676796255468646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/115676796255468646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecoforum.blogspot.com/2006/08/survie-de-la-loutre-cou-tachet-au.html' title='Survie de la loutre à cou tacheté au Benin'/><author><name>Ecoforum</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12583278347735657500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13580076.post-115676773652874898</id><published>2006-08-28T02:20:00.000-10:00</published><updated>2006-08-28T02:22:16.536-10:00</updated><title type='text'>Role of fungi in the establishement of land plants</title><content type='html'>The paramount role of fungi in the establishement of plants on land&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nourou S. Yorou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depart Biologie I and Geo-Bio Center, Biodiversity Research group: Section Mycology. Menzinger Str. 67, 80638, Munich, Germany. email: yorou2001@yahoo.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recent studies of the best-known early fossil land ecosystem, the so called Rhynie-Chert of Scotlands, gave evidence of the early-stage mycorrhizal relationship between the first land plant and the members of the fungal group Glomeromycota. Life started in water as stated by various publications but when the first vascular plants started colonizing lands at least in late Silurian (ca 440 Million ago), they were already on Land many others organisms such as bacteria, cyanobacteria, algae, non-vascular plants, all class of fungi without Basidiomycota, lichen-like plants and several animals (mites, spiders, collembola, crustaceae and nematodes). Aquatic plants that were living in water used to take all nutrients, O2 and CO2 from surrounding medium via diffusion, no special organs like roots or stomata were necessary. Neither stabilisation system nor cuticles were required and the floating aquatic plants were not so strong enough to become best candidates for land colonisation. How did the early lands plants succeed in establishing themselves on land? Did they have assistance and which organisms provided them with assistantship?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Rhynie-Chert: The earliest Land Ecosystems&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The well-known earliest fossilised land ecosystem is the so called Rhynie-Chert, near the small village Rhynie in the Gramping Region of Scotland. Recent radiometric dating give an age of ca 400 millions years that corresponds with the Lower Devonian age. The Rhynie-Chert was a hot spring ecosystem, consisting of hot lakes of SiO2 water surrounded by low marshy vegetations of early land plants. The perfect conditions provided a whole ecosystem fossilised in-situ. The importance of the Rhynie-Chert lead not only because it's the oldest fossilised land floras, but also that it holds remarkable diversity of palaeozoic organisms that are well preserved anatomically and in life position showing all organism interactions. More early  and less importantly fossilised land floras include those of Gaspé in New Bronswick in Canada and the Devon des Siegerlands of the Rheinische Schiefergebirge in Germany.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Early land plants and fungi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;When did the first plants leave water and how did they do it remain open questions? However, leaving water to live on lands suppose great anatomical modifications including evolvement of roots and roots-like organs (like Rhizoids) and water transport vessels, stronger membranes plus cuticles but also wood for stabilisation and special pores and stomata for transpiration and photosynthesis. The earliest Land plant had indeed creeping rhizomes and upright, dichotomous branched stems. The earliest fossil of this primitive land was called Cooksonia. It looks similar to today's Psilotum or Tmesipteris-fern and was not a vascular plant at all. 7 vascular plants are however known from the Lower Devonian among them Rhynie gwynne and Aglaophyton major, both with creeping structure cluster to the rhizoid. Microslides of rhizomes and even stems showed a clear mycorrhizal layers and an outer cortical layer and gives then evidence of the fungal colonisation since this state. At which time do the colonisation occur, whether already in aquatic condition or once on land, remains unknown. The fungus, which was called Glomites (ancien Glomus), did not grow intracellularic, it forms arbuscular-like structures and as the colonisation patterns of this fungi is similar to the recent arbuscular endomycorhizae, it is assumed to have mycorrhizal symbiosis with Rhinia and Aglaophyton. The fungal type-specie is called Glomites rhyniensis (Taylor et al., 1995).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fungi are assumed to colonise land about 100 million years earlier than plants did, however no fossil evidence is given. Rhynie-Chert provides excellent preserved fungal fossils that were living in the early land ecosystems of the Lower Devonian. The mycorrhizal morphology and the colonisation pattern of the early fungi with the early land plants is identical to modern arbuscular endomycorrhizae of Glomeromycota. Further, the oldest knowm Ascomycota are found in Rhynie-Chert, too (Taylor et al., 1999) and seems to be 100 million years older.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In summary, the all modern division of fungal kingdom (perhaps except only the Basidiomycota whose existence in Devonian is still questionable) were already present in the earlier terrestrial ecosystems like the Rhinie-Chert and they all kept interactions in a way or another with other organisms. This is also evidence of the oldness of symbiosis relationship that appear to be settle since first life forms. If we admit that fungi were also present on Land ecosystems maybe long time before plants, what could be their relevance for plants establishment on lands. Otherwise, what is the significance and effectiveness of colonisation of early land plants by fungi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Symbiotic relationships&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remembering that the Lower Devonian land plants had no real roots but only small, filamentous rhizoids of only few cm, there is no doubt that their fungal partners (Glomites) enlarged the plant's expansion capacity into soils, since the fungus hyphal network covers greater areas, spreads in the soils and reaches even into very fine caves of bare rocks. From these fine rock layers, the glomeran fungi should have been able to acquire N and P and provides them to their plant partners, and then the plant should have offer them with assimilated products. It has been shown that Arbuscular mycorrhizae improve plant nutrition, enhance productivity, contribute to soil aggregation and soils structures. It is much likely that the glomeran fungi played such role for early land plants. More importantly, they should have protect those plants from roots pathogen when remembering that before plant colonised the lands, many microbes were already present. The mycorrhizal structures of the glomeran fungi did certainly act as roots for early land plants, both should have co-involved in the evolution of roots (Brundrett, 2002)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Influence of parasitic fungi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pathogenic fungi and other microbes were already present on land before plant started their colonisation. Pathogenic fungi should have played an important role for the adaptation of aquatic plants to terrestrial conditions. Collinge et al (1997) proved that the presence of phytopathogens lead to strong reactions of the plants, resulting in stronger membranes and thicker cuticles and that they promote the lignification of plant cells. The morphological adaptation were then necessary to enable life on lands and there is no doubt that early plants need this adaptation strategies. But it raises up then the question, which relationship, symbiontic or parasitical one occurs firstly? as previously stated, first land plants were weak, had thin membrane and were highly water permeable, they must have undoubtedly been high attractive substrates for living pathogens fungi of soils. Indeed, land plant fossils are heavily infected by endophytic fungi. The first association may have been parasitic one, but then from this the symbiontic relationship were supposed to have evolved. Anyway the most important role devoted to pathogen fungi of the Lower Devonian is the enhancement of the lignifications of early land plants. Further, soil saprotrophic and parasitic fungi are assumed to be involved in the soil formation. By recycling dead organic materials, accumulating organic substances and by dissolving minerals from the bare rocks through various enzymes. Soils fungi were assumed to play an important role in the early soil and humus formation of the Rhynie-Chert ecosystems.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In summary, higher plants life on lands would have not been possible without the aid of fungi, indirectly by forming the soil for plants to grow and directly through the obligate mycorrhizal relationship. On the nutrient-poorly bar soil of the so far non-colonised Land, it would have been quiet impossible for a plant with small rhizoid to get all required nutrients. Whether the relationship was established since aquatic state of the plants or once on land remains questionable. Anyway, there is no more doubt that symbiotic relation between plants and fungi date back to early land plants and both groups of living organisms are co-involved in an evolution process. This wonderful way of life survive up to know and did not change at all. More than 90% of higher plants still trust and depend on this symbiotic relation. Indeed, most plants don't have roots, they do have rather mycorrhizae.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;References&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brundrett M. C. 2002. Coevolution of roots and mycorrhizas of land plants. New Phytolgist 154 (2): 275-304&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Collinge D. B., Bryngelsson, T., Gergersen, P. L., Smedegaard-Petersen V. &amp; Thordal-Christensen H., 1997. Resistance against frungal pathogns: its nature and regulation. In Basra A. S., Basra R.K.: Mechanisms of environmental Stress Resistance in Plants. Harwood Academic Publishers, London: 335-372&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Taylor T. N., Remy W., Haas H. &amp; Kerp H., 1995. Fossil arbuscular mycorrhizae from the early Devonian. Mycologia 87 (4): 560-573&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Taylor T.N., Hass H. &amp; Kerp H. 1999. The oldest fossil ascomycetes. Nature 399, 648&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13580076-115676773652874898?l=ecoforum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecoforum.blogspot.com/feeds/115676773652874898/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13580076&amp;postID=115676773652874898&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/115676773652874898'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/115676773652874898'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecoforum.blogspot.com/2006/08/role-of-fungi-in-establishement-of.html' title='Role of fungi in the establishement of land plants'/><author><name>Ecoforum</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12583278347735657500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13580076.post-115676747527132737</id><published>2005-10-24T02:14:00.000-10:00</published><updated>2006-12-15T13:37:11.460-10:00</updated><title type='text'>Apparition du couloir sec dahoméen</title><content type='html'>Apparition du couloir sec dahoméen: le palmier à huile n'en était pour rien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enoch Achigan-dako&lt;br /&gt;Institut of Genetics and Crop Plant Research, Gatersleben, Germany&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Longtemps agité comme instrument de dégradation de l'écosystème forestier sur le golfe du Bénin, le palmier à huile Elaeis guineensis n'a été que victime de son caractère d'espèce pionnière au moment de l'établissement du couloir sec dahoméen intervenu entre 4500 et 3400 cal. yr BP (calibrated years Before Period). En réalité, le couloir sec dahoméen encore appelé le Dahomey gap est beaucoup plus du fait climatique que du fait anthropologique. C'est les conclusions des travaux de deux chercheurs allemands : Ulrich Salzmann de l'université de Goethe à Frankfurt et Philipp Hoelzmann de l'institut Max-Planck pour la Géochimie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est important de rappeler que le couloir sec dahoméen est une&lt;br /&gt;fragmentation de la zone forestière Ouest africaine créant ainsi deux blocks forestiers : le block forestier Ghana-Côte d'Ivoire à l'Ouest et le block forestier Nigeria-Congo à l'Est intercalés par la zone de savane. Ce couloir de savane occupe les régions Sud du Bénin et du Togo et une partie du Sud-Est Ghanéen entre 0 et 3°E caractérisées par une pluviométrie très faible de 1000-1200 mm contre au moins 2000 mm dans les régions forestières. Si les reliques forestières de la Lama (forêt édaphique), de Pobè ou de Niaouli peuvent témoigner d'un passé forestier de la région, il n'en demeure pas moins que beaucoup de controverses persistent par rapport à leur établissement récent ou ancien. En effet, plusieurs auteurs considèrent que dans la mise en place de la savane au Sud Bénin, l'homme a joué un rôle de premier plan. Parmi ces auteurs l'on peut aisément citer: Paradis (1975) et Akouegninou (1998) tous cités par Salzmann et Hoelzmann (2005) [référence ci-dessous] qui ont avancé l'hypothèse de l'action dévastatrice de l'agriculture et l'expansion d'un certain nombre d'espèces cultivées par le passé. Et ici l'on se doit de reconnaître le rôle prépondérant qu'avait joué et continue de jouer le palmier à huile dans l'économie Ouest et Centre Africaine.Le remarquable travail que vient de publier Salzmann et Hoelzmann (2005) décharge l'homme des lourdes responsabilités qu'on lui porte par rapport à l'apparition du couloir sec dahoméen et rassure que le fer et la dent n'ont pas été aussi cruels pour réduire les densités des espèces telles que Celtis spp, Morelia senegalensis, Triplochiton scleroxylon, Daniellia pynaertii, etc. Dans leur approche Salzmann et son collègue de l'institut Max-Planck ont analysé des dépôts sédimentaires du Lac Sélé (7°9'N, 2°26'E) dans le prolongement du fleuve Ouémé à la hauteur de Zagnanado au Bénin et ont pu établir la succession des écosystèmes ayant prévalu dans ce qui est aujourd'hui connu sous le nom de Dahomey gap.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après Salzmann et Hoelzmann (2005), le Sud Bénin-Togo abritait jusqu'au milieu du Holocène une forêt dense semi décidue où prévalaient les genres Celtis, Uapaca, Nauclea, Macaranga, Holoptelea, Morelia, Daniellia, Fagara, etc. Le diagramme pollinique des deux chercheurs allemand a montré une composition relativement stable et assez riche d'espèces de forêt humide jusque vers 5000 cal. yr BP. Malheureusement, la fin du Holocène marqué par une aridité climatique entre 4500 cal. yr. BP et 3400 cal. yr. BP a conduit à un changement floristique dans la zone favorisant une émergence des Poaceae et des Cyperaceae et une réduction drastique des essences forestières. Cette aridité climatique a aussi entraîné un changement dans la dynamique sédimentaire causant une difficulté de datation. Mais à la faveur d'un retour à un climat plus ou moins humide (entre 3300 cal.yr.BP et 1100 cal.yr.BP) et favorable au développement de la forêt l'on a noté, comme l'indique le diagramme pollinique de Salzmann et Hoelzmann (2005), une émergence et une expansion des espèces pionnières telles que Elaeis guineensis, Mallotus et Alchornea (les auteurs ne précisent pas les espèces). Le retour d'un climat plus ou moins aride après 1100 cal.yr.BP a maintenu une mosaïque savane-forêt jusqu'à nos jours dans cette partie Ouest Africaine. Donc en réalité l'expansion du palmier à huile correspondait plutôt à une période ou la forêt est en développement et non à une période ou elle est en dégradation. Par ailleurs les deux allemands soutiennent que l'utilisation d'une espèce pionnière comme Elaeis guinneensis dans la défense d'une thèse en palynologie tropicale est un sujet à controverse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces résultats loin de minimiser le rôle de l'homme dans la destruction des écosystèmes, rendent compte de l'importance des différentes périodes glaciaires, interglaciaires et du Holocène dans la construction des formations végétales actuelles. Mais si la principale origine du couloir sec n'est pas l'homme, il est à craindre que le niveau de pluviométrie actuel soit insuffisant pour le rétablissement de l'ordre préexistant malgré les différents programmes d'aménagement, de gestion forestière, de reforestation. Le Bénin n'est pas un pays forestiers, se plait-on à dire. Mais si le Bénin était une zone forestière il y a des milliers d'années comment parvenir à rétablir l'ordre préexistant ? A quoi servent les nombreux forestiers formés à gauche et à droite ? A collecter du gibier et du bois d'oeuvre ? En plus de la ressource humaine, mal valorisée et en perpétuelle affectation, est ce que nos programmes d'aménagement permettent d'espérer des écosystèmes dignes de ce nom à laisser à la postérité ? Autant de questions qui restent dans ma tête sans réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un coup d'oeil sur la liste des références bibliographiques des auteurs me laisse perplexe. Avec toute leur volonté Salzmann et Hoelmann (2005) n'ont pu citer qu'un seul auteur béninois dont l'article a été publié dans le Journal de la Recherche Scientifique de l'Université du Bénin. Prendre la mesure de la situation signifie reconnaître que dans le domaine de la palynologie ou de la géochimie, le terrain n'est pas vierge mais il n'existe pas tout simplement. Or nous n'allons pas tout le temps attendre que ce soit l'occident qui fasse à notre place notre travail. La création de l'information utile pour la compréhension des phénomènes reste de notre ressort et plus que jamais notre responsabilité en tant que génération présente est engagée. C'est ce que je pense.&lt;br /&gt;Référence&lt;br /&gt;Salzmann U. &amp;amp; P. Hoelzmann. 2005. The Dahomey Gap : an abrupt climatically induced rain forest fragmentation in West Africa during the late Holocene. The Holocene 15 (2) pp. 190-199.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13580076-115676747527132737?l=ecoforum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecoforum.blogspot.com/feeds/115676747527132737/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13580076&amp;postID=115676747527132737&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/115676747527132737'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/115676747527132737'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecoforum.blogspot.com/2005/10/apparition-du-couloir-sec-dahomen.html' title='Apparition du couloir sec dahoméen'/><author><name>Ecoforum</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12583278347735657500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13580076.post-115676761195572872</id><published>2005-10-21T09:20:00.000-10:00</published><updated>2006-08-28T02:20:11.956-10:00</updated><title type='text'>Comparison of two basal diet supplemented</title><content type='html'>Comparison between grass silage and corn silage as a basal diet supplemented with linseeds for the production of conjugated linoleic acids in cow's milk&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A. Salihou Mamadou*, J. Pottier, G. De Buysser, D. Deswysen, C. Goffe, E. mignolet, M. Focant and Y. Larondelle  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Unité de Biochimie de la Nutrition, Faculté d'ingénierie biologique, agronomique et environnementale, Université Catholique de Louvain B-1348 Louvain-la-Neuve, Belgium. * Author for correspondence: email: salihou@gmail.com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Abstract - Twelve Holstein cows were used in a replicated 2x2 Latin-square design, composed of 2 groups of 6 cows (each reference group was composed of 3 primiparous and 3 multiparous cows, in which 4 were at 35d in lactation and 2 at 90d in lactation), of 2 periods of 28 days and 2 experimental diets. This experimental design was used to compare the influence of corn silage and grass silage as basal diets supplemented with extruded linseeds, on the conjugated linoleic acids (CLA) content of cow's milk. The two periods were separated by an intermediate period during which all the cows received a diet based on a mix of corn and grass silage. Diets were formulated to be isonitrogenous and isoenergetic. Moreover, each diet was supplemented with an identical quantity of minerals and vitamins complex (MVC), chalk and extruded linseed. An important quantity of vitamin E (9 g/d/cow) was brought under the form of vitaminized barley (5 %, m/m) to the diets. Cows fed the grass silage diet had a higher crude protein (CP) (4.00 kg/DM/day) and fat (1.74 kg/DM/d) intake while dry matter (DM), mineral matter (MM), neutral detergent fiber (NDF) and acid detergent fiber (ADF) intakes were similar for both diets. Cows fed the grass silage diet had a higher total FA intake (980.3 g/cow/d) than those fed corn silage (894.4 g/cow/d). Cows fed the corn silage diet had a higher intake of C18:2 (284.7 vs 226.6 g/cow/d) while cows fed the grass silage had a higher intake of C18:3 (426.1 vs 295.7 g/cow/d). As a whole, the polyunsaturated fatty acids (PUFA) intake was higher for the cows fed the grass silage diet. There was no significant effect of the diet on milk production. By contrast, the milk fat concentration differed almost significantly between the two diets. Feeding cows with the corn silage diet led to significantly (P &lt; 0.05) lower concentrations of a-linolenic acid (1.52±0.45 vs 1.89± 0.58 g/100g fatty acids) and significantly higher concentrations of total trans-UFA (11.85±2,50 vs 5.49±1.92 g/100g; P &lt; 0.001) and rumenic acid (C18:2 cis-9 trans-11 CLA) (1.44±0.30 vs 1.13±0.33 g/100g; P &lt; 0.05) in milk fat. There was however no significant difference in the linoleic acid in milk fat concentration in spite of the higher concentration in this fatty acid in the corn silage diet. The higher concentration of trans-UFA indicated that the biohydrogenation was more limited with the corn silage based diet. In addition, the cows fed with this corn silage diet had a higher concentration of C18:1 trans-10 in their milk fat, indicating that the corn silage based diet was more prone to induce a shift in the biohydrogenation pathways.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Key words: basal diet, grass silage, corn silage, biohydrogenation, milk fat depression, linseed, cow's milk, conjugated linoleic acids&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Abbreviation key: CLA = conjugated linoleic acids, LF = low fiber, MFD = milk fat depression, UFA = unsaturated fatty acids, MUFA = monounsaturated fatty acids, PUFA = polyunsaturated fatty acids, SFA = saturated fatty acids.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13580076-115676761195572872?l=ecoforum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecoforum.blogspot.com/feeds/115676761195572872/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13580076&amp;postID=115676761195572872&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/115676761195572872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/115676761195572872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecoforum.blogspot.com/2005/10/comparison-of-two-basal-diet.html' title='Comparison of two basal diet supplemented'/><author><name>Ecoforum</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12583278347735657500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13580076.post-112652374968435298</id><published>2005-09-12T01:12:00.000-10:00</published><updated>2005-09-12T18:08:12.340-10:00</updated><title type='text'>Estimation de la demande en PFNLs en milieu rural</title><content type='html'>Orou Gaoue&lt;br /&gt;University of Hawaii at Manoa&lt;br /&gt;je lisais encore sur l'exploitation des produits forestiers non ligneux (PFNLs) et je suis tombe sur cet article de Gopalakrishnan et collegues (2005) paru dans Agroforestry Systems. La revue Agroforestry Systems est sponsorisee par ICRAF et est une des revues dans lesquelles il est difficile de publier, tant est que l'offre de publication de bonne qualite est forte que la competion joue son role. Je ne vais pas surtout parler de competition mais plutot de demande,.. a la difference que je vais me concentrer sur les PFNLs qui constituent depuis deja deux decennies, le choux gras des scientifiques sympathisant du tiers monde ou du sous developpement (mieux que les scientifiques du tiers monde eux meme).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet article de Gopalakrishnan et al (2005)[voir reference ci dessous] a le merite d'evaluer la demande de PFNLs en milieu rural et developper les models de demande et de production des PFNLs collecte dans le cas particulier de Sri Lanka. Cet aspect de l'etude des PFNLs est extrement rare dans la litterature simplement parce que les economistes ne s'y hazardent pas tres souvent. Ils preferent se concentrer sur les produits agricoles dont les systemes de productions sont deja connues et les hypotheses de modelisation ou de choix des variables largement discutees. Une autre raison pour laquelle il y a tres peu de travaux sur l'economie des PFNLs (en dehors des estimations generale de quantite prelevee et evaluation des marges brutes ou nettes), c'est le peu d'interet qu'accordait la communaute scientifique et celle des developpeur sur l'importance des PFNLs comme source de revenus pour les populations locales. Pendant longtemps, l'attention a ete mise sur la production de bois d'oeuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le model theorique de production des PFNLs developpe par Gopalakrishnan et al (2005) s'est base sur l'allocation relative de temps a la collecte des PFNLs, aux travaux champetres et aux autres petit metiers du menage. Le model de demande des PFNLs est une fonction des prix de produits agricoles, du prix des produits forestiers sur le marche, et d'autre sources de revenus. les auteurs montrent qu'avec une amelioration des revenus ou du prix des produits (agricoles ou PFNLs) la demande en PFNLs est diminue sur le marche. Ils concluent malgre eux que les PFNLs sont des biens inferieurs (comme le gari au Benin. Avec l'amelioration des condition de vie,. on en consomme de moins en moins). L'implication directe en matiere de conservation est que avec l'amelioration des conditions de vie, et du revenu des populations locales, leur demande en PFNLs va diminuer et il s'en suivra une meilleure conservation des ressources forestieres exploitees. Beaucoup de projets de developpement et de conservation des ressources naturelles se sont appropries cette logique. A bien d'egard cela constitue une strategie de reduction de pauvrete et d'alleviation de la pression sur les ressources forestieres. Malheureusement, la prise de decision dans le systeme de collecte des PFNLs ne repond pas toujours necessairement a la loi de l'offre de de la demande. Les facteurs socio-culturelles viennent denter la logique. Dans le meme registre, plusieurs especes forestieres collectees localement par les populations locales pour des raisons economico-culturelles comme le Khaya senegalensis par exemple, sont menacee en raison de ce type d'exploitation,.. et non necessairement en raison de l'exploitation commerciale comme la plupart des specialistes des PFNLs le soutiennent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la lumiere de l'article de Gopalakrishnan et al (2005), je voudrais remarquer que ce genre d'etude constitue l'un des nouveaux axes de recherche qui se revele porteur. Je n'ai pas encore un temoin d'une pareille etude au niveau de la communaute scientifique beninoise toute generation confondue. Je pense aussi que ceci offre l'occasion a certains collegues de commencer a s'investir dans ce domaine et de prendre contact avec Dr Gopalakrishnan qui est au departement  de la gestion des ressources naturelles a l'universite de Hawaii, .. mon universite. Je suis sur qu'il serait interesse de tester encore ses hypotheses dans un cas different de celui de Sri Lanka,.. le Benin peut etre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reference:&lt;br /&gt;Gopalakrishnan C., Wickramasinghe W.A.R., Gunatilake H.M. &amp; Prabodh I. (2005). Estimating the demande for non timber forest products among rural communities: a case study from the Sinharaja Rain Forest region, Sri Lanka. Agroforestry Systems 65:13-22.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13580076-112652374968435298?l=ecoforum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecoforum.blogspot.com/feeds/112652374968435298/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13580076&amp;postID=112652374968435298&amp;isPopup=true' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/112652374968435298'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/112652374968435298'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecoforum.blogspot.com/2005/09/estimation-de-la-demande-en-pfnls-en.html' title='Estimation de la demande en PFNLs en milieu rural'/><author><name>Ecoforum</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12583278347735657500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13580076.post-111865301084565345</id><published>2005-06-12T22:51:00.000-10:00</published><updated>2005-09-12T18:12:15.726-10:00</updated><title type='text'>Lagenaria siceraria au Togo et Benin</title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Caracterisation morphologique et observation des niveaux de ploïdie de Lagenaria siceraria (Molina) Standl. (Cucurb.) pospectee au Benin et au Togo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Memoire de MSc, 2002, Universite de Cocody&lt;br /&gt;Achigan – Dako E.G.&lt;br /&gt;Resume - L’immense variabilité existant au niveau de Lagenaria siceraria a été analysée à  travers une caractérisation morphologique et une observation des niveaux de ploidie  au moyen d’un dénombrement chromosomique. 60 familles provenant de 13 populations prospectées au Bénin et au Togo ont été décrites en deuxième  génération à la station expérimentale de Sékou (Centre des Recherches Agricoles du  Sud-Bénin, INRAB).  32 caractères ont été observés et mesurés sur toutes les accessions. Quelques uns  se sont révélés plus discriminants. Il s’agit du nombre de fruit par plant, du poids  moyen du fruit, de la date à la floraison, de la longueur des fruits, de la forme des  fruits, de la longueur et de l’épaisseur des graines, de la couleur et de la dureté des  graines.  A partir de ces caractères, cinq groupes de L. siceraria ont pu etre faits grace à  l’Analyse en Composantes Principales (ACP) et la Classification Ascendante  Hiérarchique (CAH). Le premier groupe est le groupe Savalou qui réunit les  populations 34, 35, 37, 38, 40 et 54 prospectées dans les plaines du Centre et dans  la savane du Nord Togo. Le second groupe est le groupe Sogoé qui isole la  population 53 prospectée au Sud Togo. Le troisième groupe est celui des Ka,  populations 46 et 48 prospectées au Sud et au Nord Togo. Le groupe quatre réunit  les populations 47 et 51 du Sud Togo en une seule et meme population  ordinairement connue sous le nom de Tigoé. Le cinquième et dernier groupe est  celui des Kplakata  ou Go du Centre Bénin qui cache encore une importante  variabilité.  L’analyse des plaques métaphasiques de l’ensemble de ces populations révèle une  constance du nombre des chromosomes. Tous les individus observés sont diploides  avec 2x = 22. Les chromosomes observés sont pour la plupart de grande taille et donnent l’aspect d’un demi cercle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abstract - The high variability within the species Lagenaria siceraria was studied through a  morphological characterization and a ploidy level determination of 60 entries from  Togo and Benin, at the Agricultural Research Center of Niaouli, on the experimental  field of Sekou (INRAB).  Among 32 traits analysed, just few allowed to characterize accessions. There are: the  number of fruits per plant, the fruit average weight, flowering date, the fruit size and  shape, the seed length and thickness, the seed colour and hardness. Thus, five  groups were distinguished through the Principal Component Analysis (PCA) and the  Cluster analysis. The first group gathers populations 34, 35, 37, 38, 40 and 54  collected in Central and Northern Togo and commonly known as cultivars Savalou.  The second group is composed of the population 53 known as Sogoé in Southern  Togo. The third group encompasses two populations (46 and 48) from Southern and  Northern Togo. This group is called Ka in Benin. The fourth group gathers populations 47 and 51 from Southern Togo. These other populations, called Tigoé  are the same population collected in two different areas or separately. The last group,  the one of populations 56 and 58 collected in Central Benin, remains highly variable and should draw more interest later. It is called Kplakata or Go by local people.  The ploidy level as determined by chromosomes counting revealed no variation  between chromosomes numbers. All the investigated accessions are diploid with 2x  = 22. The chromosomes observed were in majority, sizeable, most of the time with arms. These arms were curved and half moon-like.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13580076-111865301084565345?l=ecoforum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecoforum.blogspot.com/feeds/111865301084565345/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13580076&amp;postID=111865301084565345&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/111865301084565345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/111865301084565345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecoforum.blogspot.com/2005/06/lagenaria-siceraria-au-togo-et-benin.html' title='Lagenaria siceraria au Togo et Benin'/><author><name>Ecoforum</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12583278347735657500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13580076.post-111847733232707355</id><published>2005-06-10T22:07:00.000-10:00</published><updated>2005-06-12T22:59:18.976-10:00</updated><title type='text'>L’avenir de la conservation des ecosystemes tropicaux dans le 21e siecle</title><content type='html'>Orou G. Gaoue&lt;br /&gt;University of Hawaii at Manoa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ecosystemes tropicaux contiennent 65% des 10,000 especes declarees en danger d'extinction au niveau mondial (Bawa et al. 2004). Malgre cette statistique alarmiste, l'effort et la FOI qui est mis dans la conservation de ces ecosystemes n'equilibrent pas le besoin. Dans le systeme des revues scientifiques traitant de la conservation des ecosystemes tropicaux, il y a eu pendant longtemps un bipartisme entre la British Ecological Society et le Association for Tropical Biology and Conservation. Une consequence de ce bipartisme est le fait que la revue publiee par le British Ecological Society (BES), the Journal of Tropical Ecology se focalise pour la plupart sur les articles lies a la biologie et la conservation des especes et ecosystemes en Afrique. A l'antipode, Biotropica, la revue publiee par le Assosciation for Tropical Biology and Conservation (ATCB), traitent beaucoup plus de la conservation des ecosystemes de l'Amerique latine. Ce bipartisme revele aussi la competition voilee entre les USA (ATBC) et l'Angleterre (BES) sur le plan de la litterature scientifique, et leur objectif d'avoir des pre-carres scientifiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Association for Tropical Biology and Conservation (ATBC) a su demontrer ces dernieres annees une telle organisation et vision de l'avenir et des besoins aussi bien scientifique que politique pour la conservation des ecosystemes tropicaux. A priori, on peut craindre que les conclusions ou proposition faite par ATBC sur ce plan ne soit focalise ou inspiree des problemes de conservation de l'Amerique Latine. Bien heureusement (ou malheureusement), les problemes de conservations des ecosystemes dans les pays pauvres, pays sous developpes sont les memes a quelques exceptions pres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ATBC, a son congres annuel tenu a Miami dans la seconde moitie de l'annee passee, a finalise sa reflexion sur l'avenir et les necessite de conservation des ecosystemes tropicaux aucours du 21 siecle. Pres de 200 scientifiques conduisant leur travaux sur les ecosystemes tropicaux se implique dans le diagnostique et la therapie de ses problemes de conservation. Au nombre de ceux ci, figure le celebre Professeur Indien, naturalise americain mais qui conduit le clair de ses travaux de recherche en Inde, Dr Bawa Kamal. Il y figure aussi, le pere de la biologie contemporaine des USA, celui la dont le livre de biologie est au programme dans les universities du pays, et qui est utilise pour l'examen de qualification au PhD, le Prof Peter Raven. La presence de ces deux eminences dans le groupe d'etude et d'elaboration de la vision de conservation des ecosystemes tropicales, donne aux conclusions de ces travaux, une importance capitale et font d'eux, un outil puissant pour convaincre les bailleurs de fond, surtout lorsqu'ils se reclamment americains. De plus, les resultats de ces travaux ont ete publie non seulement dans Biotropica mais AUSSI dans la celebre revue SCIENCE. J'ai joint a ce message, cet article d'a peine deux pages publiee par Bawa et al (2004) dans le numero 306 de la revue&lt;br /&gt;Science.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le merite de l'article de Bawa et al., est dans le fait qu'il ne se soit pas contente seulement&lt;br /&gt;de rendre compte des resultats et recommendations des annees de brainstorming realise par les membres de ATBC sur les problemes de conservation des ecosystemes tropicaux. L'article, malgre le nombre reduits de page qui lui ait ete accorde, a montre comment est ce que les resultats de l'analyse de ATBC est partage par deux autres associations professionnelles tres reconnues dans le domaine de l'etude et  la conservation des ecosystemes: the Ecological Society of America (ESA) et DIVERSITAS. Cette convergence d'idee au sommet  rend encore cet article de Bawa et al. non seulement une source d'information scientifique, mais aussi un instrument politique et ethique a utiliser a tout pris dans la justification des projets ou programme de recherche et de conservation des ecosystemes tropicaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conservation des ecosystemes tropicaux, insinue selon les auteurs, aussi bien la conservation des espaces (ecosystem approach) que des especes et de leur diversite genetique (species approach). Les auteurs mettent l'accent sur trois elements cles a considerer dans la conservation de ces ecosystemes:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. L'impact negatif des activites anthropiques sur les ecosystemes tropicaux ira en grandissant et ceci, de facon de plus en plus alarmante. Il urge de comprendre l'effet de ces activites sur les ecosystemes, leur structures et fonctions, et aussi sur les especes. Sur ce plan, le Benin est encore a ses debuts. S'il faut saluer l'effort qui est consenti dans ce sens aussi bien par les differents laboratoires de la Faculte des Sciences Agronomiques (FSA, UAC) et la Faculte d'Agronomie (FA, UNIPAR), il faut regretter cependant, le cruel manque de documentation de pointe pour faire de cet effort, la gachette d'une production beaucoup plus lue. A cet egard, le besoin d'une revolution de la documentation, la bibliotheque de ces deux entites academiques et aussi celle de leurs enseignants - chercheurs, est tres urgent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Il urge de comprendre les determinants sociaux des problemes de conservation, et les reponses sociales aux mesures de conservation. Malheureusement, les travaux conduits dans ce sens au Benin sont encore embryonnaires et hesitant. Pendant longtemps, les socio-anthropolques et economists de la FSA ont exclu la foresterie de l'agriculture et se sont concentre sur les determinants sociaux de l'adoption des innovations agricoles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. La comprehension de la structure et le fonctionnement des ecosystemes tropicaux est fondamentale pour la mitigation des consequences de la reduction de la diversite biologique dans les ecosystemes perturbees. La plupart du temps, ce lien entre la connaissance des ecosystemes et leur vulnerabilite est traite de facon liminaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il est vrai que les conclusions de l'article semble etre du "deja-vu" "deja-entendu", le fait de les publier constitue un merite. Les auteurs ont propose quatres points d'action immediate a entreprendre pour alleger la peine des pays sous developpe a conserver leur resources genetiques. Je vous laisse lire l'article et le commenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reference&lt;br /&gt;Bawa S.K., Kress J.W., Nadkarni N.M., Lele S., Raven H.P., Janzen D.H., Lugo A.E., Ashton P.S. &amp; Lovejoy T.E. 2004. Tropical ecosystems into the 21st century. Science 306:227-228.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13580076-111847733232707355?l=ecoforum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecoforum.blogspot.com/feeds/111847733232707355/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13580076&amp;postID=111847733232707355&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/111847733232707355'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/111847733232707355'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecoforum.blogspot.com/2005/06/lavenir-de-la-conservation-des.html' title='L’avenir de la conservation des ecosystemes tropicaux dans le 21e siecle'/><author><name>Ecoforum</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12583278347735657500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13580076.post-111845301998412544</id><published>2005-06-10T15:20:00.000-10:00</published><updated>2005-06-10T15:23:39.986-10:00</updated><title type='text'>Pour un nouveau depart!</title><content type='html'>Longtemps pense, mais finalement une realite. Ecoforum, le forum de la jeunesse scientifique beninoise, avec une vision beaucoup plus globalisante et panafricaniste, oriente vers le developpement du continent en mettant un accent particulier sur la sagesse: 'l'union des faibles fait leur force', vient ainsi de creer sa fenetre sur le monde scientifique et du developpement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13580076-111845301998412544?l=ecoforum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecoforum.blogspot.com/feeds/111845301998412544/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13580076&amp;postID=111845301998412544&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/111845301998412544'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13580076/posts/default/111845301998412544'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecoforum.blogspot.com/2005/06/pour-un-nouveau-depart.html' title='Pour un nouveau depart!'/><author><name>Ecoforum</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12583278347735657500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
